CAPTATION : POINT #1

 

Nous souhaitons organiser et classer notre travail.
Il faut de l’ordre et de la lisibilité, de la rigueur proche de la rechercher scientifique.

Au départ nous en étions 

 

Faisons le point : 
la captation : documentation des faits, appuie de la réalité  (on obtient une réalité mais pas la réalité)
Le choix de ce que l’on capte et les moyens sont déjà des partis pris. Le choix est humain, subjectif.
L’outil utilisé pour capter ne l’est pas lui.
Si l’on donne ces captations à des programmes pour les (re)transcrire sous une autre forme (son=texte), qu’elle place le véridique , l’interprétation prennent-ils alors ?
(par rapport aux nouveaux documents documentaires obtenus).
Si l’on propose la captation brute à un programme/une machine, qu’elle réalité (nouvelle) allons nous obtenir ?
L’intelligence artificielle est apte à retranscrire une situation, mais dans quelles mesures la retranscription est-elle fiable ?

 

Dans quelles mesures la propositions de ces nouveaux documents à la vue d’autrui est-il un outil utile à la compréhension ?

 

Ces nouveaux documents créent-ils finalement une nouvelle proposition ce compréhension et donc en quelque sorte récréent-ils une nouvelle situation (irréelle à partir de la situation réelle) ?

 

Voir POINT #2

 

 

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